Mercredi 15 août 2007

  
A propos de la Tchétchénie : "M. Chirac, vous êtes un lâche"

 

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Octobre 2006 : Le Président CHIRAC décore Vladimir Poutine de la Grande Croix de la Légion d'Honneur
lors de sa venue à Paris. Rien que çà !
Qu'en pense les citoyens français ? Peut on décorer un salaud qui commandite les pires exactions en Tchétchénie ?

SOMMET DU G8 17-19 Juillet 06 de Saint Petersbourg :
La Tchétchénie carrément évacuée de l'ordre du jour ! Satisfaecit complet de POUTINE !



19 Septembre 2006
CHIRAC à l'ONU réclame la création d'un tribunal international pour juger les criminels de Raffik Hariri (son ami)au Liban. Il ne dit pas un seul mot sur les crimes commis en Tchétchénie avec la supervision de M.poutine.

Monsieur le Président Chirac, Vous êtes un lâche. Vous n’êtes pas le seul ? C’est vrai.
(document extrait des propos du cineaste Leos Carax paru dans média Presse)

Oui, quant à la Tchétchénie, vous êtes d’une lâcheté politique qui fait de ceux que vous êtes censé représenter depuis tant d’années les complices en silence d’un massacre qui dure depuis à peu près autant d’années.

Pourriez-vous répondre à ces questions :

1) Etes-vous d’accord que cette guerre, qui en dix ans a déjà fait plus de 200 000 morts tchétchènes (sur une population de moins d’un million), et des centaines de milliers de vies saccagées (par l’exil, la perte de proches, la mutilation, le viol, la torture), ne peut pas être considérée comme une «affaire interne» qui ne concernerait que la Russie ?

2) Peut-on laisser la Russie envoyer ses jeunes hommes se faire tuer par dizaines de milliers dans une guerre sans autre but que d’humilier et détruire l’adversaire pour flatter son propre orgueil national et gagner des élections ?

3) Est-il vrai que toutes ces années de guerre ont transformé le territoire tchétchène en catastrophe écologique (des dizaines de milliers de tonnes de résidu de pétrole contaminant sols et eaux, des taux de radioactivité dépassant dramatiquement le niveau admis, et de plus en plus d’enfants naissant malformés) ? (1)

4) Peut-on ou non parler de «génocide» et de «crime contre l’humanité» quand plus d’un cinquième d’une population est assassiné et un quart forcé à fuir son pays ? (2)

Si vous pouvez répondre «oui» à une de ces questions, ne serait-ce qu’à une seule, alors que fout la France ?… Ce qu’elle peut ? Non : ce qu’elle peut sans faire de vagues. C’est-à-dire rien. Car on le voit bien depuis le temps, rien ne se fera sans de fortes vagues pour entamer le roc nationaliste russe. Les Tchétchènes (qu’Alexandre Dumas, qui avait été sur place, appelait «les Français du Caucase») attendent désespérément, de l’Ouest, ces vagues qui ne viennent pas. Que leur dites-vous ? On n’entend RIEN.

On entend : «Et le terrorisme, l’intégrisme islamique, les filières tchétchènes, etc. ?" Tous ces arguments qu’avance Poutine lui-même pour légitimer sa politique de terreur et d’annihilation. Y croyez-vous vous-même ? Non, certainement. En a-t-on trouvé beaucoup par exemple de ces «Tchétchènes» qu’on nous annonçait si nombreux et surentraînés auprès des talibans en Afghanistan ? Non. Un seul même ? Non.

Bien sûr, des Tchétchènes ont commis des attentats terroristes (à distinguer de ceux montés par l’ex-KGB pour discréditer l’adversaire et servir la politique va-t-en-guerre pousse-au-crime poutinienne), dont certains très meurtriers. Il se passe avec la Tchétchénie ce qui s’est passé avec la Bosnie dans les années 90. Grozny aujourd’hui, comme hier Sarajevo, est un laboratoire pour fascistes racistes. Vous connaissez l’histoire du scientifique et de la mouche. Le scientifique a convié quelques confrères dans son laboratoire. Il leur présente une mouche, qu’il tient dans sa main. Quand il ouvre la main et dit «Vole !", la mouche s’envole. Alors il la rattrape, lui arrache les deux ailes et lui dit «Vole !" à nouveau. La mouche ne s’envole pas. Le scientifique en conclut : «Voyez, quand on arrache ses ailes à une mouche, elle devient sourde." Eh bien Poutine (ou avant lui Milosevic, Karazdic, Mladic et consorts) est comme ce scientifique sadique et cynique. Il pourrait dire : «Voyez, quand on opprime suffisamment un peuple, on peut le faire devenir ce qu’on a toujours prétendu qu’il était : fondamentaliste, terroriste, bandit, bestial» (3). Bien sûr qu’en Tchétchénie, comme en Bosnie, finissent par rappliquer des «frères d’armes», d’Arabie Saoudite ou d’ailleurs, mercenaires à la conquête de nouveaux terrains pour leur croisade sacrée. Et bien sûr que l’acharnement russe favorise l’émergence de la minorité tchétchène la plus radicale. Il est d’autant plus urgent d’imposer un terme à cette guerre.

On dira : «Et le pétrole, les lois de la géopolitique, le jeu des alliances, les contrats d’industrie, etc. ?" Toutes «ces choses qui nous dépassent», paraît-il. Mais la France n’aurait-elle pas plus à gagner qu’à perdre, gagner un peu d’honneur au moins (ce mot si gaullien), à être le premier pays à se montrer inflexible sur la Tchétchénie ? Regardez ce qui s’est passé quant à l’Irak récemment. Ce que vous avez pu faire, en notre nom, face à l’Amérique, qui peut croire que vous ne pourriez le risquer, en notre nom, face à la Russie ?

Vous dites «la Tchétchénie, tout le monde s’en fout» ? C’est assez vrai. Sans doute que si on additionnait, en France, le nombre des participants à toutes les manifestations contre les deux guerres en Tchétchénie depuis 1994, on obtiendrait un chiffre bien inférieur à celui pour une seule des manifestations contre le Pacs, ou contre la loi sur le voile, ou contre le régime des intermittents. Mais, justement, ne devrait-ce pas être le devoir du politique que d’avoir un rôle de révélateur, d’éclaireur ? Prenez position ferme, et vous ferez la Une de nombreux médias internationaux, et sans aucun doute même y gagnerez quelques points dans nos sondages nationaux. Au Kosovo, la France et d’autres avaient fini par imposer le droit (malgré, déjà, les menaces russes). Et aujourd’hui, si la situation dans la région est toujours loin d’être saine, du moins on n’y massacre plus. Pourquoi ce qui a été possible au Kosovo ne le serait-il pas en Tchétchénie ? Parce que la Russie est «une grande puissance», ce que la Serbie n’est pas ? Parce qu’aucun autre pays, aucune instance internationale, ne vous suivrait ? Rien de moins sûr. Ne serait-ce pas là l’occasion, pour l’Europe en construction, d’apprendre à faire front et résister ensemble ? Il n’y aura de toute façon pas de vraie Europe sans Russie démocratique, et pas de démocratie russe sans, au préalable, une Tchétchénie libérée.

Une solution à la Kosovo, c’est ce que propose un récent document du gouvernement en exil de la République tchétchène d’Ichkérie. Ce texte demande (car les humiliés, eux, ne peuvent rien exiger) une mise sous administration internationale provisoire de la Tchétchénie, suivie d’une indépendance conditionnelle. L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous? On doit le savoir. (4)

Votre ministre des Affaires étrangères, M. de Villepin, a eu cette légère audace lors de son récent passage en Russie : après avoir évoqué «la nécessité d’un processus politique pour une solution durable en Tchétchénie» (on entend ces évocations stériles depuis tant d’années !), il a osé le mot de «guerre», tabou chez Poutine (lui parle d’une «opération de police contre le terrorisme» ; n’était-ce pas ainsi, déjà, que la France qualifiait sa guerre en Algérie ?). Bien. Mais appeler une guerre une guerre ne suffit pas à imposer une paix. Surtout que, quatre jours plus tard, votre ambassadeur à Moscou élevait au grade d’officier de la Légion d’honneur le chef d’état-major des armées russes, qui depuis quatre ans mène la guerre en Tchétchénie. Où est la cohérence dans tout ça ? Où l’honneur ? Le courage ? Le politique ? (5)

Comment sortir de cette lâcheté si bien partagée, de cette vieille realpolitik obscène et mortifère ? Et si quelques gouvernants commençaient par dire haut la simple vérité ? Vous par exemple. Sur la Tchétchénie par exemple. Et si cette vérité doit être martelée, alors la marteler. Et, puisqu’il faut exiger, exiger. En PESANT DE TOUT SON POIDS. Sans relâche, jusqu’à imposer. Vite. Pour que vivent les Tchétchènes, ou ce qu’il en reste encore. Pour que la Russie trouve au plus tôt figure humaine. Pour que cesse la honte qui salit tout, et qui sinon entraînera demain d’autres hontes. Soyez le premier, à voix forte, en notre nom. Faites vôtre la devise «Même si tous, moi non."

Veuillez recevoir, Monsieur le Président Chirac, cette lettre.

(1) La Tchétchénie était une des Républiques-poubelles pour déchets radioactifs de l’URSS. Des dizaines de sites y étaient installés, dont certains ont été bombardés par les Russes ces dernières années.

(2) Le Parlement européen vient de reconnaître, soixante ans plus tard, le génocide du peuple tchétchène sous Staline.

(3) Les soldats russes traitent les Tchétchènes de «culs noirs», «wahhabites» ou «juifs» ! (Dans les camps, les nazis, eux, appelaient les juifs en stade terminal les «musulmans».)

(4) On peut trouver ce plan de paix sur http://www.chechnya-mfa.info/ On peut le soutenir sur www.radicalparty.org/ Le Parlement européen a récemment adopté un amendement pour l’étudier.

(5) Il y a quelques jours, Poutine a été réélu, de la façon que vous savez. Vous lui avez envoyé vos «félicitations les plus chaleureuses et les plus amicales». «La France continuera de soutenir vos efforts en faveur d’une Russie démocratique, prospère et forte." Quelle sinistre saloperie !
Leos Carax, cinéaste/La Libération

par Theophile publié dans : sos-tchetchenie
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Vendredi 13 juillet 2007




   Il n'y va pas "avec le dos de cueillère" le Général Iouri Balouievski , chef d'état major de l'armée russe. D'après lui TOUS LES TCHETCHENES sont des terroristes.
Lisez plutot ceci pour bien comprendre cette stratégie insidieuse qui consiste à manipuler les opinions publiques internationales.

"

MOSCOU, 13 décembre - RIA Novosti. Le général Iouri Balouïevski, chef de l'Etat-major général des forces armées russes, a appelé mercredi à renforcer la confiance dans la lutte contre le terrorisme tout en évitant les "doubles standards".

"Je suis convaincu que tous les partenaires de la coalition antiterroriste doivent se faire confiance, car sans la confiance et la coopération, y compris au niveau des ministères de la Défense, tous les efforts sont voués à l'échec", a-t-il souligné.

Le général russe a regretté que certains partenaires de Moscou ne comprennent pas les spécificités de la lutte antiterroriste en Russie. Il a notamment cité l'activité en Suède du site Internet des séparatistes tchétchènes Kavkaz-Center.

En juillet dernier, une manifestation de provocation s'est tenue sous les lambris du parlement britannique dans le cadre de la campagne Sauvons la Tchétchénie où le séparatiste Akhmed Zakaïev, poursuivi par la justice russe, était le principal intervenant, a rappelé le chef de l'Etat-major général.

"Sauvons la Tchétchénie contre qui?" s'est insurgé le général Balouïevski, avant de rappeler que la Tchétchénie connaît un essor économique et social car les hostilités d'envergure ont cessé il y a longtemps.

Fin septembre, une semaine de films documentaires sur la Tchétchénie s'est déroulée à Oslo avec la participation de l'émissaire tchétchène Ousman Ferzaouli. Le même mois, l'ONG américaine Jamestown Foundation a organisé "une rencontre de politologues" sur la Tchétchénie, la deuxième en 18 mois, où l'émissaire Maïrbek Vatchagaïev était l'un des intervenants.

"C'est ce qu'on appelle la politique des doubles standards", a souligné M. Balouïevski.

 


par Theophile publié dans : sos-tchetchenie
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Vendredi 13 juillet 2007


  
UNE TERRIBLE REPRESSION A LA FOIS D'UNE BRUTALITE INOUIE ET INJUSTE s'est abattue sur eux. LOIN des CAMERAS ...
Ils ont tous perdu un fils,un mari,un oncle,un frère . Victimes souvent innocentes .
La barbarie russe n'a jamais distinguée Homme tchetchène d'un éventuel terroriste.
N'oublions pas ces gens qui continuent de souffrir dans leur chair souvent abandonnés de tous!

Aujourd'hui,
d
evrions nous avoir peur des mots ? Face à la tragédie tchétchène dont nous sommes aujourd'hui des spectateurs-témoins passifs , il est probablement de notre devoir de pousser des coups de gueule à ce conformisme mou que nous propose nos gouvernants.

Il y a véritablement une NON ASSISTANCE à PEUPLE EN DANGER .
Nous ne pourrons pas dire si un jour M.Poutine finit par etre traduit au TPI de la Haye comme le monstrueux Milosevic des Balkans que "nous ne savions pas". Nous savions.

LES PEUPLES LIBRES ONT LE DEVOIR DE S'INGERER 
   par   honneteté   intellectuelle dans la defense universelle
   des DROITS DE l'HOMME.


auteur du blog sos tchetchenie    fredoo117@yahoo.fr
Vos remarques ,critiques et suggestions sont les bienvenu(e)s

 L

par Theophile publié dans : sos-tchetchenie
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Mercredi 27 juin 2007


André Glucksman dénonce avec force la politique russe aussi bien vis-à-vis de la Tchétchénie qu’envers d’autres provinces. Il s’en prend également à la coupable complaisance de Jacques Chirac pour Vladimir Poutine.

N'ayons pas peur des mots. N'ayons pas peur de la Vérité.
En Démocratie seule la Vérité compte.Nous avons BESOIN de SAVOIR.
 

Poutine ou la philosophie de la nuisance, par André Glucksmann  

Quand je parle, à mes amis de Moscou, de l’assassinat de la journaliste russe Anna Politkovskaïa ou de l’empoisonnement de cet ancien espion décédé à Londres, ils me disent que nous nous illusionnons, en Occident, en pensant qu’il s’agit là d’événements exceptionnels. Les meurtres sous contrat de journalistes, d’hommes politiques, de financiers et d’inconnus sont quasiment quotidiens à Moscou, à Saint-Pétersbourg et dans la province profonde. La Russie de Poutine est pire que le Chicago des années 30. Il a supprimé ce qu’il restait de libertés publiques instaurées péniblement sous Eltsine, dans un pays qui n’a jamais connu l’État de droit. Mais attribuer à cet ancien lieutenant du KGB un projet politique structuré, une stratégie à long terme, serait totalement abusif et dépasse ses capacités mentales. Poutine applique ce qu’il a appris au sein des services secrets, la philosophie de la nuisance : « Ma puissance, c’est ma nuisance. » Une puissance qui repose notamment sur le pétrole et sur le gaz : il fait chanter l’Ukraine, se mobilise contre la Géorgie et, d’une façon plus molle, vise les pays baltes et la Pologne. Un événement a fortement motivé l’extension de sa volonté de nuisance, c’est l’affaire ukrainienne. Jamais les potentats du Kremlin n’ont pensé que les Ukrainiens pouvaient avoir droit à leur indépendance. On imagine donc facilement la gigantesque gifle reçue lors de la révolte Orange. Poutine considérait l’Ukraine comme un pays soumis. Or, tout à coup, il se retrouve devant la rébellion de cinquante millions d’habitants de son domaine, de son empire. Il est de plus en plus violent dans la mesure où il est passé assez près d’un gigantesque fiasco.
Libres tchétchènes
La guerre en Tchétchénie, qui a débuté sous Eltsine et s’est poursuivie sous Poutine, relève, elle, de l’exemple pédagogique. Un peuple de moins d’un million d’habitants ne met pas en danger une puissance qui en compte cent quarante millions. Cet exemple pédagogique est destiné aux Russes. Il s’agit de leur montrer ce qui arrive quand on n’obéit pas aux oukases du Kremlin. Or, de tout temps, les Tchétchènes ont été des exemples d’hommes libres. Quand ils se disent bonjour, ils échangent la formule : « Que la liberté soit avec toi. » La Tchétchénie est victime d’une guerre coloniale qui dure depuis trois cents ans. Elle a toujours été marquée par des exterminations s’approchant d’une activité génocidaire. La Tchétchénie a probablement perdu 90 % de sa population sous les tsars. Puis Staline a déporté toute la population en 1944. Enfin, pendant cette dernière guerre qui a duré dix ans, Grozny fut la première capitale rasée par une armée européenne depuis Varsovie en 1944. Il s’agit de la plus sale des guerres actuelles, de la plus sale des guerres coloniales russes.
Illusions perdues
En France, la faible mobilisation contre cette guerre peut s’expliquer de deux façons. D’une part, ce petit pays moins grand que l’Ile-de-France est loin et méconnu. La Russie, en revanche, est très grande. Se heur-ter à elle implique la nécessité d’appréhender l’avenir. On a cru que la chute du mur de Berlin annonçait une sorte de paix définitive sur le globe. Il est très difficile de se remettre de ces illusions-là, on veut dormir tranquille. La Russie est membre permanent du Conseil de sécurité de l’Onu, premier marchand d’armes, deuxième puissance nucléaire, maître du pétrole et du gaz en Europe. Cela fait peur, alors on s’écrase. D’autre part, il y a la question du terrorisme. Il est tellement facile de mettre tous les Tchétchènes dans un même sac. Or, en matière de terrorisme, mis à part les prises d’otages de Beslan et celles du Théâtre de Moscou, les Tchétchènes se sont abstenus d’innommables actes terroristes. Comparé à ce qui se passe au Moyen-Orient, il faudrait admirer leur résistance : dans la pire des guerres, ils n’ont pas cédé, dans leur ensemble, au terrorisme.
En Europe, nous laissons s’édifier à notre porte un colosse décervelé. Chirac s’illusionne absolument sur sa capacité à manipuler les Russes et quand il dit aux peuples de l’Est qui se sont péniblement libérés de l’emprise soviétique qu’ils n’ont qu’un droit, celui de se taire, quand il préfère Moscou à l’Union européenne, cela témoigne peu de sa moralité et de son sens de l’Europe. L’Union européenne va au fiasco. La France n’a strictement aucun idéal et aucune vision d’avenir, et cela est le résultat de l’amitié que Chirac a pour Poutine.
La situation en Tchétchénie est d’une dureté fatale, les gens ont subi dix années d’une guerre sans nom et rassemblent le peu de force qu’il leur reste pour survivre. Un Tchétchène sur cinq a disparu. Beaucoup sont blessés physiquement et moralement. La résistance s’effrite, mais elle renaîtra, petit à petit, je l’espère. Ce qui compte aujourd’hui, ce sont les personnes qui maintiennent le contact avec l’extérieur. Le travail de l’association Études sans frontières est, à ce titre, très important (1). Une poignée d’étudiants exfiltrés de Grozny qui viennent suivre quelques années d’études en France, on peut dire que c’est peu, mais pour les habitants de Grozny, cela signifie que leur solitude n’est pas absolue, qu’il y a des gens qui pensent à eux.

1. Lire notre article, page 20.
André Glucksman est philosphe.

 
par Theophile publié dans : sos-tchetchenie
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Mercredi 13 juin 2007
Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la video ->  faites le savoir autour de vous !
http://www.dailymotion.com/video/xv4hs_massacre-en-tchetchenie

 



 



Octobre 2006 à Paris  - souvenez vous !- Le président Jacques CHIRAC décore triomphalement Vladimir Poutine de la Grande Croix de la Legion d'Honneur ....comme si de rien n'était !!

NE DEVRAIT ON PAS EXIGER AUJOURD'HUI QUE LE PRESIDENT Nicolas SARKOSY retire justement cette distinction à Poutine. Pour l'honneur et le respect des droits de l'homme dans le Monde ,V Poutine doit etre déchu de ces disticntions honorifiques qui déshonnore toutes les conventions internationales sur les droits de l'Homme et le resoect de la Mémoire des anciens.....
par Theophile publié dans : sos-tchetchenie
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