Mercredi 13 décembre 2006


Votre avis nous intéresse car il démasque chaque jour V.Poutine.  Bienvenue a vous sur ce blog qui fonctionne depuis plus de 10 mois.
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Saïd-Emin Ibraguimov, 60 ans, a le visage fatigué d’un homme de lutte qui a beaucoup perdu. Réfugié politique en France, cet ancien ministre des Communications tchétchène continue à se battre pour l’indépendance de son pays. Depuis le 1er août 2006, il se tient tous les jours, de 16 à 17h, devant le Conseil de l’Europe. Pour qu’enfin le Comité des ministres du Conseil de l’Europe cesse de parler « d’amélioration » à propos de la Tchétchénie. Et ce alors que Human Rights Watch, dans un rapport de novembre 2006, dénonce « l’usage systématique et répandu de la torture en Tchétchénie ». L’ONG accuse aussi bien les troupes fédérales que les forces du Premier ministre tchétchène pro-russe Ramzan Kadyrov. « Ce n’est pas une opération anti-terroriste, contrairement à ce que le gouvernement russe voudrait nous faire croire, martèle Saïd-Emin, mais une guerre contre le peuple tchétchène ». Entre les lettres ouvertes, les conférences, les marches pour la paix, Saïd-Emin fait des grèves de la faim. « C’est le seul moyen de faire avancer les choses », souligne-t-il. Il en compte huit à son actif dont trois à Strasbourg. Il vit seul dans un appartement prêté par la mairie. Lassée de son combat, sa femme a divorcé. En 2002, il fonde une association Paix et droits de l’Homme pour donner un cadre à ses actions.

Marches pour la paix
Dès la guerre de 1994, Saïd-Emin veut gagner l’Europe pour faire entendre la souffrance des Tchétchènes. Ayant atterri en Turquie, il obtient de la chaîne de télévision turque TGRT qu’elle diffuse pendant six mois l’hymne tchétchène dans ses émissions. Par deux fois les télévisions russes puis turques annoncent sa mort. Agressé par les services secrets russes, Saïd-Emin s’en sort grâce à ses dons d’ancien champion de boxe. Il organise alors une marche pour la paix qui fera le tour de la Turquie. En 1996, à la fin de la première guerre, Aslan Maskhadov, le président tchétchène, lui propose de s’occuper des affaires internationales dans son gouvernement. Saïd-Emin refuse : « Maskhadov était un ancien militaire, un homme de terrain. Il a vraiment voulu ramener la paix mais nous n’avions pas la même conception du problème. J’étais convaincu qu’il fallait inclure la communauté internationale dans la résolution du conflit. » En août 1999, l’aviation russe bombarde Grozny. Saïd-Emin et une centaine de personnes entament une autre marche pour la paix, censée rejoindre l’Europe. Commence alors une longue errance. Menacée au Daghestan par des militaires russes, revenue à Grozny, la marche se heurte ensuite à une frontière fermée entre l’Ossétie et la Turquie. « Aucun pays européen ne voulait nous donner l’autorisation de continuer la marche en Europe », souligne t-il. Saïd-Emin est arrêté et torturé en Georgie. Libéré, il rejoint la Turquie en 2001 et obtient enfin un visa pour la France. Pour lui seul. « Mon fils, ma fille et ma femme m’ont rejoint un an plus tard. »

Pression économique
Le 15 novembre, après six mois de présidence au Comité des ministres du Conseil de l’Europe, la Russie passe le relais à Saint-Marin. Récemment reçu par Thomas Hammarberg, le nouveau commissaire aux Droits de l’Homme, Saïd-Emin reste sceptique. « Même quand la Russie n’est pas à la tête, elle exerce une pression économique qui fait qu’aucune résolution n’est mise en œuvre », déplore-t-il. Assis dans un fauteuil déglingué de son appartement strasbourgeois, Saïd-Emin sort un livre dédicacé d’Anna Politkovskaïa, journaliste russe assassinée le 7 octobre dernier, qu’il a souvent rencontrée : « Elle était honnête et n’aurait jamais fait des choses contre sa conscience. » Ce soir, Saïd-Emin va retourner à son étude du droit international dont les incohérences l’agacent : d’un côté le droit des peuples à l’autodétermination, de l’autre, le droit à l’intégrité territoriale. « En fin de compte, soupire-t-il, c’est toujours le droit du plus fort qui profite de ces contradictions et qui triomphe. »


Antoine Krempf et Louise Feler
Strasbourg, France

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Mardi 5 décembre 2006

    Faites connaitre ce blog autour de vous .
    Vladimir Poutine n'aime pas qu'on parle de la Tchétchénie. Et pour cause....
    Nous , si !
     N'oubliez pas le Forum  
   http://sos-tchetchenie.forumzen.com/  et faites le connaitre !



 





des victimes souvent innocentes.









Triomphe d'une armée victorieuse
M.Poutine peut en etre fier .








                 
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Mardi 31 octobre 2006



Vous n'arrivez pas sur ce blog par hasard !
Sachez que votre avis personnel nous intéresse.

Merci de nous donner votre point de vue dans la partie "commentaires" en bas.

Faites connaitre cette adresse autour de vous.L'Humanité toute entière, la Communauté internationale et les Nations Unies se déshonnorent de fermer les yeux sur cette abominable tragédie en Tchétchénie .

 

merci à vous !  fredoo117@yahoo.fr

Nous publierons vos commentaires.

 

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Vendredi 13 octobre 2006




  




  Dans son dernier ouvrage " Douloureuse Russie" Anna Poiltkovskaia ne comprenait pas pourquoi l'Occident ne réagissait pas. Elle écrivait :" La Tchétéchénie est un ulcère qui ronge l'Europe".

Ce petit territoire fait aussi partie de l'Europe. "

Le martyr du peuple tchétchène c'est aussi un peu le notre".

Le Président Chirac a exprimé ses condoléances à la famille et aux enfants d'Anna.
Il y a 3 semaines ,il remettait la Grande Croix de la Légion d'Honneur à son ami POUTINE farouche
ennemi d'Anna. (....)

http://www.novayagazeta.ru/  mensonges et hypocrisie !

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Lundi 14 août 2006
















Première décision de la Cour européenne des droits de l’homme contre les «disparitions» en Tchétchénie

 
Une Tchétchène fuit avec sa fille.
© Reuters
Amnesty International salue la première décision relative à une « disparition » en Tchétchénie, rendue jeudi 27 juillet par la Cour européenne des droits de l’homme.

La Cour européenne a décidé ce jeudi que la Russie avait violé le droit à la vie, l’interdiction des traitements inhumains et le droit à la liberté et à la sûreté, ainsi que le droit à un recours effectif (articles 2, 3, 5 et 13 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales). L’affaire a été soumise par Fatima Bazorkina, après la «disparition» de son fils, Khadzhi-Mourat Yandiev, en février 2000, au début du second conflit tchétchène. «La décision rendue aujourd’hui montre qu’il ne saurait y avoir d’impunité. Les autorités russes doivent maintenant s’acquitter de leurs obligations internationales : identifier et traduire en justice les responsables, et prendre des mesures concrètes pour que ces violations des droits humains ne se reproduisent pas», a déclaré Halya Gowan, directrice adjointe du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International.

«Cette décision souligne une fois encore l’incapacité apparente – ou le refus – des autorités d’organiser une enquête prompte, efficace et indépendante sur une grave violation des droits humains. Les autorités doivent remédier aux carences systématiques des organes d’investigation.» Khadzhi-Mourat Yandiev a été placé en détention par les forces fédérales russes près de Grozny, la capitale tchétchène. Un général russe a fouillé Khadzhi-Mourat Yandiev, l’a interrogé, puis donné l’ordre de l’«achever». Depuis, personne n’a revu Khadzhi-Mourat Yandiev, ni n’a entendu parler de lui. Sa mère a appris la détention de son fils par les informations télévisées, grâce à un reporter de CNN qui était à l’époque intégré aux forces militaires et avait filmé la rencontre entre Khadzi-Mourat Yandiev et le général russe.

La Cour européenne des droits de l’homme a décidé que le gouvernement russe devait être tenu responsable du fait que Khadzhi-Mourat Yandiev devait être présumé mort, après une détention non officielle. La Cour a critiqué l’enquête menée sur cet épisode, déclarant qu’elle était entachée de retards inexplicables : le général russe identifié comme ayant interrogé Khadzhi-Mourat Yandiev n’a été interrogé que quatre ans et quatre mois après l’épisode en question. D’autres militaires impliqués n’ont été ni identifiés ni interrogés. En outre, la Cour a décidé que Fatima Bazorkina avait souffert, et continuait à souffrir, de détresse et d’anxiété à cause de la « disparition » de son fils et de son impossibilité de connaître son sort. La Cour a déclaré que la manière dont ses plaintes avaient été traitées par les autorités devaient être considérée comme relevant d’un traitement inhumain.

«Au moins, je peux espérer que justice sera faite pour la ‘disparition’ de mon fils ici, en Russie. J’espère que les mères des autres personnes qui ont connu le même sort que mon fils pourront trouver justice en Russie», a déclaré Fatima Bazorkina après avoir entendu la décision de la Cour.

Cependant, des atteintes aux droits humains comme les «disparitions» et enlèvements, la torture, la détention arbitraire et la détention au secret dans des lieux officiels ou non continuent de se produire en Tchétchénie et dans des républiques voisine du Caucase nord. Amnesty International demande au gouvernement de la Russie d’appliquer le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme sans délai. Notre organisation demande aux autorités russes de prendre des mesures concrètes pour remédier au problème des «disparitions».





Vendredi 04 Aout 2006

La Tchétchénie d'après-guerre, royaume de l'arbitraire

Victoria Loguinova
Agence France-Presse Moscou

La reconstruction et la «stabilisation» de la Tchétchénie n'est qu'une façade derrière laquelle se cache une toute autre réalité: «l'arbitraire» des forces de sécurité pro-russes, la corruption et la peur, selon le rapport annuel de l'ONG russe Memorial présenté jeudi.

L'opération «antiterroriste» dans cette république du Caucase où les forces russes sont entrées en 1999 pour mettre fin à un régime séparatiste est officiellement achevée. Les leaders indépendantistes, du président modéré Aslan Maskhadov au chef de guerre radical Chamil Bassaïev, ont été «éliminés».

Mais le calme n'est toujours pas revenu, malgré les déclarations optimistes de Moscou.






LA RUSSIE CONDAMNEE A STRASBOURG
   Jeudi 28 JUILLET 2006


Moscou rattrappé par la Tchétchénie. La Russie a été condamnée ce jeudi par la justice européenne pour la disparition et la mort présumée d'un combattant tchétchène de 25 ans, arrêté lors de la prise du village d'Alkhan Kala, en février 2000.

Saisie par la mère du disparu, la Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg a estimé que Moscou avait violé le droit à la vie du jeune homme, ainsi que les droits de la mère et du fils à une enquête. Elle a par aileurs condamné la Russie à verser 35 000 euros à la plaignante pour dommage moral.

Son fils, la plaignante l'a vu pour la dernière fois au journal télévisé. Les images, tournées par une chaîne privée russe, le montrent lors de son arrestation en pleine altercation avec un officier russe. Ce dernier ordonne à ses hommes d'en finir avec le prisonnier et de le fusiller.

L'arrêt de la Cour Européenne pourrait faire jurisprudence : la moitié des 200 requêtes concernant la Tchétchénie portent en effet sur des disparitions.

Moscou a trois mois pour faire appel.

par Theophile publié dans : sos-tchetchenie
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